chronique

Adriana Trigiani, L’Italienne

9782757843703Auteur : Adriana Trigiani
Éditions : Points
Date de parution : 2014
Nombre de pages : 625

Synopsis : « 1905. A la mort de leur père Ciro, dix ans, et son frère ainé sont placés dans un couvent des Alpes italiennes. L’austérité de la vie chez les sœurs n’étouffe pas en Ciro le goût de l’aventure. Sa rencontre avec Enza bouleverse son existence. Le destin les sépare puis les réuni  t à Little Italy, quartier des immigrés italiens de New York. Mais la Première Guerre mondiale éclate et Ciro s’engage… »

Biographie de l’auteur :
Écrivain américaine d’origine italienne Adriana Trigiani est l’auteure de nombreux romans publiés dans le monde entier. L’Italienne est un best-seller du New York Times.

Mon avis :
Ce fut une joie pour moi de découvrir cette auteure. J’ai moi-même des origines italiennes et lorsque nous nous retrouvons dans les Alpes italiennes, je reconnais cette place et tous ces gens. Bien que cela ce produit en 1905, rien n’a réellement changé. Je n’ai donc eu aucun mal à imaginer les lieux où Ciro allait. Mais pour ceux qui ne sont pas connaisseurs de l’Italie du Nord il suffit de mélanger les montagnes et la campagne. Cependant nous nous éloignons du sujet principal du livre.

Le roman débute lorsque la mère de Ciro décide de confier ses fils aux sœurs du couvent de San Nicola, par souci de santé et ayant perdu son mari, elle ne peut plus s’occuper de ses fils. Je dois dire qu’on commence très fort en émotion, la scène des adieux nous fend le cœur et ce n’est que le début.

Nous suivrons les aventures du jeune Ciro qui, contrairement à son frère Eduardo, ne souhaite pas suivre les règles qu’on lui impose. Et en parallèle nous suivrons aussi la jeune Enza, la plus âgée de sa famille qui aide son père et sa mère au maximum pour une vie meilleure.

Puis l’auteure décide de faire une ellipse et nous retrouvons nos protagonistes alors adolescents. C’est à cette période et par un coup de pouce du destin que nos deux personnages vont se rencontrer. Mais le destin aime bien s’amuser et lorsque l’on pense que tout est acquis en fait rien ne l’est et Ciro et Enza seront séparés.

Encore un coup dure pour Ciro mais surtout pour le lecteur qui sera sans cesse entre l’espoir et la désolation. L’amour d’Enza et de Ciro sera-t-il plus fort que tout ? On pourrait le penser lorsque le destin s’en mêle à nouveau et les réunit cette fois en Amérique à Little Italy. Mais ce dernier n’est jamais satisfait et les sépare une nouvelle fois.

En quoi est-ce intéressant de suivre des personnages qui jouent au jeu du chat et à la sourie tout au long du roman me diriez-vous ? Et bien tout d’abord parce que ces deux personnages qui se ressemblent par de nombreux aspects sont très attachants et on a de cesse de prier pour que tout s’arrange pour eux. Leurs vies ne sont pas roses et chaque épreuve et un cap important pour les personnages. De plus nous les suivons depuis qu’ils sont enfants et nous évoluons avec eux. Le  fait qu’ils se perdent et se retrouvent sans cesse rend le roman addictif et lorsque le jeu s’arrête on en est que plus exalté. Je n’en dirai pas plus pour ce roman car le plus beau reste dans sa lecture, c’est pourquoi je ne peux que vous le conseiller !

Un coup de cœur de plus.

Avez-vous lu L’Italienne ?
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce roman ?
Le recommanderiez-vous ?

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