chronique

Sociologie de la lecture – Livres pillés, lectures surveillées

DEC_HOREL_2007_01_L204Auteurs : Chantal Horellou-Lafargue et Monique Segré
Editions : La Découverte
Date de sortie : 2003
Nombre de page : 112

60062Auteur : Martine Poulain
Editions : Folio (histoire)
Date de sortie : 2008
Nombre de page : 753

Aujourd’hui j’ai décidé de vous faire une chronique un peu particulière car elle portera sur deux livres que je dois lire pour mon DUT. Comme vous le savez j’ai pas mal de livre à lire pendant les vacances et je dois bien préparer tout ça pour mes examens à la rentrée. J’ai donc voulu vous partager un peu de mes lectures, en vous présentant ces deux livres certes très différents mais que j’ai beaucoup apprécié.

Sociologie de la lecture comme son nom l’indique est un essai avec une approche sociologique. Il va nous permettre de découvrir les pratiques de lecture qui se sont effectuées dans le temps, comment elles ont évolué et sont devenues tellement diversifiées aujourd’hui que l’on pourrait facilement s’y perde. En effet on lit maintenant sans même s’en rendre compte et le livre a perdu peu à peu sa place de leader en tant que support de lecture. On découvre ainsi que la lecture et bien plus que ce que l’on pourrait penser. Bien plus puissante qu’une arme elle a longtemps été surveillée, voir censurée. On l’a institutionnalisé, puis c’est devenue une véritable pratique culturelle et aujourd’hui on peut lire partout. Cette synthèse permet à toutes personnes un peu curieuses, de voir la lecture différemment.

Livres pillés, lectures surveillées : Les bibliothèques française sous l’Occupation est sans conteste celui que j’ai dévoré rapidement et qui m’a le plus appris. Là aussi son nom est révélateur, nous nous retrouvons pendant la Seconde Guerre Mondiale, en France, sous l’Occupation allemande, et nous suivrons le parcours des bibliothèques et des bibliothécaires français. Il est vrai que pendant les cours d’Histoire on apprend certaines choses par rapport aux livres pendant la 2GM, notamment l’autodafé des livres juifs, la censure etc… Mais on ne comprend pas l’ampleur que cela a eu sur les populations et surtout sur les bibliothèques. De plus on découvre un personnage des plus révoltants, dont on a peu entendu parler lors de nos cours, Bernard Faÿ l’administrateur général de la Bibliothèque Nationale et l’un des premiers collaborateurs. De nombreux chiffres sont évoqués afin de nous rendre compte de l’importance des pertes subies en matière de livre pendant l’Occupation, ainsi que de très nombreuses correspondances qui nous permettent de distinguer les « justes » des collaborateurs.

Je terminerai en vous incitant à lire ces livres, car ils sont d’une grande aide si vous souhaitiez travailler dans les métiers du livre, mais ils permettent surtout d’élargir notre culture ce qui est tout bonus pour nous.

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2 réflexions au sujet de « Sociologie de la lecture – Livres pillés, lectures surveillées »

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