chronique

Albert Camus, L’étranger

L-Etranger-Albert-CamusAuteur : Albert Camus
Éditions: Le livre de poche
Date de parution : 1942
Nombre de pages : 179

Synopsis : « Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français… »

Biographie de l’auteur :
Albert Camus est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français. Il est aussi journaliste militant engagé dans la Résistance française et, proche des courants libertaires, dans les combats moraux de l’après-guerre.
Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l’absurde de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l’absurde, révolte qui conduit à l’action et donne un sens au monde et à l’existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir ».
Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1957.

Mon avis :
L’étranger est un chef d’œuvre de la littérature française qu’il faut avoir lu ! C’est un très court roman qui se lit en à peine une journée, et qui vous bouleversera un moment. C’est encore une découverte de mes lectures de DUT, une très bonne découverte même.

L’histoire se déroule en Algérie française, le personnage principal, Meursault, apprend dès le début que sa mère vient de mourir. Sa réaction est assez atypique, il ne ressent aucunes émotions. Une fois avoir enterré sa mère il reprendra sa vie en y pensant plus. Mais Meursault sortira avec de mauvaises fréquentations, ce qui l’entrainera à ce retrouver devant ce tribunal en train d’être jugé pour un acte qui lui vaudra la peine de mort.

Or ce qui est troublant dans ce roman, c’est qu’on voudrait aider cet homme. Parce que certes il est insensible, et totalement conscient de ses actes, mais on a l’impression qu’il ne fait pas parti de ce monde, il est totalement déboussolé et seul. Sa peine est peut-être justifiée, mais comme nous connaissons les pensées du personnage, elle nous semble injuste.

Albert Camus est un très bon auteur, que je me devais de découvrir, qui sait mettre du rythme à son roman, même quand le personnage semble un peu « lent ». Je ne peux que vous recommander cette lecture, pour sa force car au fond Meursault est peut-être mal aimé, mais il est le plus fort de tous.

Un coup de maitre !

Avez-vous lu L’étranger ?
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce roman ?
Le recommanderiez-vous ?

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2 réflexions au sujet de « Albert Camus, L’étranger »

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