chronique

Arundhati Roy, Le Dieu des Petits Riens 

Épigraphe: « On ne racontera plus jamais une seule histoire comme si ce devait être la seule. » John Berger
Auteur: Arundhati Roy
Éditions: Folio
Date de parution: 1997
Nombre de pages: 439

Synopsis: « Rahel et Estha Kochamma, des jumeaux de huit ans, vivent en Inde, entourés de leur grand-mère, Mammachi, qui fabrique des confitures trop sucrées, de l’oncle Chacko, un coureur de jupons invétéré, esprit romantique converti au marxisme pour les besoins de son portefeuille, de la grande tante Baby Kochamma, qui nourrit un amour mystique pour un prête irlandais, et de leur mère Ammu, abandonnée par son mari, qui aime secrètement Velutha, un Intouchable. Un drame va ébranler leur existence et les séparer.
Comment réagir quand, à huit ans, on vous somme de savoir « qui aimer, comment et jusqu’où »? Comment survivre quand, après un évènements affreux dont on a été témoin, on vous demande de trahir la vérité pour l’amour d’une mère? »

Biographie de l’auteur:
Après des études d’architecture, Arundhati Roy s’est consacrée au cinéma en tant que décoratrice et scénariste. Elle vit à New Delhi.
Le Dieu des Petits Riens, son premier roman a été salué comme un évènements littéraire dans tout le monde anglophone et s’est vu décerner le Booker Prize en 1997.

Mon avis:
Eh bien j’en reste sans voix! Quel engagement de la part de l’auteur et qu’elle bouleversante histoire! L’humanité sans artifice, la discrimination sans euphémisme, l’amour sans contre partie. J’ai beau avoir fini ce roman il y 3 jours, je suis toujours bloquée sur cette histoire. Sous des faux airs de Les Misérables de Victor Hugo, Arundhati Roy a su tout autant clamer la cause des pauvres.
Les « petits gens » sont ici sollicités dans ce roman, sous des airs d’enfants de 8ans, d’une mère révoltée mais perdue et d’un homme conditionné à la case d’Intouchable.

On suit donc les mésaventures de Rahel et Estha, deux jumeaux dizygotes, connectés par la pensée et l’amour qui les lie. A travers ces enfants nous suivrons aussi des adultes en quête d’un but, de reconnaissance, de souvenirs utopiques.
Le Dieu des Petits Riens a été un véritable succès, et je ne peux que vous encourager à le lire. Nous suivons Rahel qui revient après, un exil qui fut long, dans son pays natal, afin de retrouver son frère Estha et en parallèle nous découvrons la cause de leur si longue séparation, des années auparavant.

De toute beauté.

Avez-vous lu Le Dieu des Petits Riens?
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce roman?
Le recommanderiez-vous?

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2 réflexions au sujet de « Arundhati Roy, Le Dieu des Petits Riens  »

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