chronique

Alessandro Baricco, Novecento

nzoAuteur : Alessandro Baricco
Éditions :
Fretinelli
Date de parution :
1994
Nombre de pages :
87

Synopsis : « Né lors d’une traversée, Novecento, à trente ans, n’a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l’Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt huit touches noires et blanches d’un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n’appartient qu’à lui : la musique de l’Océan dont l’écho se répand dans tous les ports. »

Biographie de l’auteur :
Écrivain, musicologue, auteur et interprète de textes pour le théâtre, Alessandro Baricco est né à Turin en 1958. Dès 1955, il a été distingué par le prix Médicis étranger pour son premier roman, Châteaux de la colère. Avec Soie, il s’est imposé comme l’un des grands écrivains de la nouvelle génération. Il collabore au quotidien La Repubblica et enseigne à la Scuola Holden, une école sur les techniques de la narration qu’il a fondée en 1994 avec des amis.

Mon avis :
Novecento est un personnage énigmatique, abandonné sur le bateau Le Virginian lorsqu’il était encore tout bébé, il sera recueilli par un homme d’équipage qui l’élèvera comme son propre fils. Ce bateau sera alors sa maison qu’il ne quittera plus. De plus Novecento est un enchanteur, la musique qu’il joue transporte chaque passager et les marque à vie, aussi bien qu’il sera réputé comme le plus grand pianiste.

Nous suivrons cette histoire sous le regard de son ami Tim Tooney, le trompettiste de l’orchestre. C’est au travers, d’un « texte théâtral », en quelque sorte, que l’auteur a choisi de nous rapporter l’histoire. Plutôt interloquée au début par ses discales et se monologue, car il n’y a pratiquement que Tim qui s’exprime, j’ai de plus en plus apprécié cette initiative par la suite. C’est en fait comme si un ami nous racontait une histoire sur un homme qu’il avait connu. Cela fonctionne très bien et au-delà de cet aspect privilégié entre le narrateur et son lecteur, je trouve ce texte très poétique. L’ayant lu en langue originale, je n’ai pas été gênée par la traduction et j’ai de suite compris ce que l’auteur voulait faire passer. Je ne sais pas si en français cela ferait le même effet, je l’espère.

En tout cas Novecento m’a particulièrement touché, son choix de vie peut sembler atypique mais par la suite il nous en donne les raisons et cela tombe sous le sens. Au final il est très courageux et très humble. C’est un homme que l’on ne peut qu’aimer, c’est pourquoi je vous encourage à le lire.

Poignant.

Avez-vous lu Novecento ?
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce roman ?
Le recommanderiez-vous ?

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