chronique

Jean Hegland, Dans la forêt

1425-cover-forest-583eb8ae1f86bAuteur : Jean Hegland
Éditions :
Gallmeister
Date de parution :
1996
Nombre de pages :
300

Synopsis : « Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. »

Biographie de l’auteur :
Jean Hegland est née en 1956 dans l’État de Washington. Après avoir accumulé les petits boulots, elle devient professeur en Caroline du Nord. À vingt-cinq ans, elle se plonge dans l’écriture, influencée par ses auteurs favoris, William Shakespeare, Alice Munro et Marilynne Robinson. Son premier roman Dans la forêt paraît en 1996 et rencontre un succès éblouissant. Elle vit aujourd’hui au cœur des forêts de Caroline du Nord et partage son temps entre l’apiculture et l’écriture.

Mon avis :
Ce roman a été pour moi de très belles découvertes, tout d’abord une découverte de l’auteure, qui m’était il y a encore quelques jours inconnue, et une découverte littéraire que je ne suis pas prête d’oublier.

Il est vrai que j’aime regarder les films dystopiques tel qu’Hunger Games ou Divergente mais je n’ai jamais osé me lancer dans la lecture de ces livres. C’est pourquoi lorsqu’une amie m’a parlée avec tant d’enthousiasme de ce livre et que j’ai appris que le film adapté du roman venait de sortir en Amérique, je me suis dit que pour une fois je devais lire le livre avant.

Et ce fut un bon choix, j’ai adoré cette lecture du début à la fin. Ce qui aide, surement, c’est que le roman est écrit à la 1ère personne du singulier, puisque c’est Nell qui écrit dans son journal et qui nous raconte ses journées depuis que l’électricité a disparue. Nous sommes donc forcément très proches de cette jeune fille, tout en sachant beaucoup sur ce qui se passe. En effet le livre ne suit pas forcément les journées de Nell, nous avons des « flash-back » pour mieux comprendre ce qui s’est passé et pourquoi nous en sommes arrivés là. Nous apprenons très vite que ces deux jeunes filles sont désormais orphelines et qu’elles doivent apprendre à survivre seules dans cette immense forêt loin de tout. Mais comment survivre lorsqu’on a plus l’électricité ? Lorsque nos parents sont morts et que nous ne sommes pas encore assez matures pour nous assumer ? Comment faire face lorsque nos rêves sont perdus à jamais ?

C’est donc toutes les questions que peuvent se poser Nell et Eva, et auxquelles on aura des réponses ou pas. Ce que j’ai adoré dans cette histoire c’est qu’on ne sait jamais ce qu’il va se passer, on ne sait jamais ce qu’elles vont découvrir dans cette forêt, qui pourra les sauver, et si leurs liens sont aussi fort que cette adversité.

Je ne peux que vous recommander cette lecture, d’une part parce que l’auteure mérite d’être connue et d’autre part c’est un bon entrainement si un jour on se retrouve sans électricité 😉

Courageux.

Avez-vous lu Dans la forêt ?
Qu’est-ce qui vous a plu dans ce roman ?
Le recommanderiez-vous ?

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2 réflexions au sujet de « Jean Hegland, Dans la forêt »

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